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  • COMPAGNIE OFFSHORE, "CHAQUE FOIS"

    EN RÉSIDENCE DU 5 AVRIL AU 25 AVRIL

         Dans Chaque fois, Sarah Lee s’empare à nouveau d’un texte pour sa nouvelle création, celui d’un poète et écrivain contemporain : Jean-François Bory, accompagné d’une musique spécialement conçue par Marc Ducret.

    Le texte est le récit d’un souvenir amoureux, mais, très vite, il devient la matière même du souvenir évoqué, un ressac fait de répétition d’où émerge un vestige lointain : un mouvement de bras, associé au nom d’une ville. 

    Les mots épuisés vont disloquer la narration, venir frapper les corps et s’incarner dans une nouvelle vie, émancipée du récit qui les a engendrés. La chorégraphie interrogera la puissance émotive d’un geste lié aux mots et au son, la mémoire involontaire inscrite au plus profond de nos corps, et enfin l’espace, qui est toujours un espace vécu, jamais un espace donné.
     

    « Rivés au canon de la perspective, on avait oublié que l’espace n’est autre 

    que la synthèse de nos mouvements corporels et de nos émotions dynamiques, 

    dont les symptômes variables sont les objets. »  Carl Einstein  

     

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    Créé en 2005, OFFSHORE développe un théâtre de recherche où se croisent danseurs, acteurs, musiciens,  poètes, marionnettistes, vidéastes, artistes visuels etc.


    Sarah Lee, titulaire d’une Maîtrise d’Arts Plastiques (Paris 1) et d’un diplôme de scénographe de l’école du Théâtre National de Strasbourg en est la directrice artistique rejointe par Michel Lefèvre en 2015, plus orienté dans l'exploration de la pratique théâtrale comme vecteur de lien social.

     

    Pour plus d'informations sur le travail de Sarah Lee et de la compagnie OFFSHORE : http://offshoresarah.over-blog.com/2020/10/chaque-fois-danse-musique-texte.html

     

    MISE EN SCÈNE : SARAH LEE 
    TEXTE : JEAN-FRANÇOIS BORY
    DANSE : SONIA BEL HADJ BRAHIM 
    JEU : FRANK MOUGET 

    CONCEPTION MARIONNETTE : SARAH LEE 
    CONSTRUCTION MARIONNETTE : AMÉLIE MADELINE  
    CONFECTION TEXTILE DE LA MARIONNETTE : MARIE LONQUEU 
    TRANSMISSION MANIPULATION : BRICE BERTHOUD 
    MANIPULATION MARIONNETTE : YVAN BERNARDETROMAIN RHODON

    COSTUME : SARAH LEEMARIE LONQUEU 
    ACCESSOIRE DE TÊTE AU CROCHET : AURORE HALPERT 
    LUMIÈRE : MARINE POURQUIÉ 

    COMPOSITION : MARC DUCRET 
    MUSIQUE LIVE : 
    MAËLLE DESBROSSES (ALTO, CONTREBASSE, FLÛTE, PERCUSSIONS)
    MARC DUCRET (GUITARES, DAXOPHONE, PERCUSSIONS) 
    SYLVAIN BARDIAU (TROMPETTE, TROMBONE, PERCUSSIONS)

    AVEC POUR LA BANDE-SON :
    LES VOIX : DOMINIQUE REYMONDANDRÉ WILMS 
    PRISE DE SON : CÉLINE GRANGEY 
    MIXAGE : ANTONIN RAYON 

    PRODUCTION : OFFSHORE (45)
    COPRODUCTION :  SEVENS SONGS (75) 
    AVEC LE SOUTIEN DE : VPK (37) EN RÉSIDENCE D’ACCOMPAGNEMENT
    PRODUCTION EN COURS...

    COMPAGNIE ORIGINAIRE D'ORLÉANS

  • Les Énervées "Presque, je me chuchote que tout va bien"

    EN RÉSIDENCE DU 29 mai AU 2 AVRIL

    Dans notre société, les hommes, les patriarches n’ont pas peur de battre, d’agresser ou encore de violer les femmes. La Loi les protège. Les condamnations sont bien moindres par rapport au nombres d'agressions reconnues juridiquement. 

    Car souvent le silence, la honte, le déni accompagnent les femmes victimes de violences sexuelles. 

    Le temps est long, les années passent et les oppressions demeurent avant les premières déclarations.

    Cette temporalité est importante et souvent le système pénal n’est pas conçu pour les victimes. L'horloge de la prescription sonne l'arrêt de la reconnaissance.

    La mémoire traumatique est insoutenable et trouble. Un défi, des épreuves pour obtenir grâce et justice d’un système défaillant.

    C'est le récit d'une trajectoire fulgurante, on suit le parcours de cette femme qui se souvient des violences sexuels pendant son adolescence.

    Abandonnée par sa génitrice dans sa jeunesse, elle décide d'affronter ces monstres. Elle tente en vain de se défaire de cette emprise douloureuse, d'une enfance manqué.

    Seule, elle se construit face à un monde rude, où l'espoir apparaît comme un songe délicat. "Je suis un monstre rongé par la culpabilté."

    L'autre personnage c'est cet homme, l'histoire incestueuse entre pulsion et interdit, dévoilant l'appétit d'un incesteur, tel un ogre sexuel, consommateur de la "toute-puissance" vivant avec ces désirs et ces fantasmes.

    Un scénario de contrainte entre attirance et passage à l'acte. Une lutte pour ne plus être récidiviste. Car il faut apprendre à se reconstruire. Le monstre est potentiellement à l'intérieur de chacun, il faut apprendre à l’apprivoiser et à le dominer.

    Les témoignages s'enchaînent car pour se sortir de la souffrance des déviances sexuelles, une seule solution: libérer la parole.

    Le système de domination de l’inceste c'est vivre dans la plus petite unité qui soit. Celle de la famille. Il normalise tout de suite la violence, l’écrasement, il codifie le silence.

    Dans cette chimère épique, nous sommes face au chaos et au désordre humain.

    Ce récit nous raconte la tragédie d'une génération volcanique, une épopée contemporaine où l'on tente de déconstruire les rapports humains qu'ils soient sociaux, raciaux et politiques.

    Ici, s’échouent des êtres désaccordés et désarticulés tombés au bout de ce monde, dans cet espace stérile. Un lieu unique où se côtoient ces personnages très différents, mais proches dans leurs passions et leurs luttes.

    Ensemble, ils tentent en vain de ne pas reproduire les cercles de la violences qui animent leurs desseins, mais plutôt de controverser les injonctions résultant de la domination dans notre société.

     

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    Créee en 2019 La Compagnnie Les Enervées s'empare de sujets d'actualité. 
    Le premier spectacle "Tchoko" est un monologue seul-en-scène, qui traite des problématiques d'une adolescente noire en quête d'identité et de reconnaissance sociales, au moyen et au prix de la dépigmentation de sa peau. 
    La compagnie les Enervées cherche à travers l’écriture contemporaine un cri inépuisable, un souffle vers des langues plurielles afin de se raconter et de se réapproprier nos histoires. 
    Nous sommes des artistes énervés et révoltés. Chacun de nous est animé par un désir de créer et de fabriquer notre théâtre, notre édifice. Nous mettons tout en œuvre pour inventer des nouvelles formes de récits. 
    Le dramaturge et metteur en scène Sony Labou Tansi avait écrit une pièce : L’acte de respirer. Un texte inspirant force, lutte et humanité. Car il nous propose dans cette oeuvre un théâtre imprévisible qu'on ne peut maîtriser. Car le théâtre nous échappe, et il est difficile de le dompter. 
    Ensemble, nous questionnons notre système capitaliste, patriarcal, et racial afin de déconstruire les rapports de dominations et des représentations qui figurent dans les médias et la culture d'aujourd'hui.

    TEXTE ET MISE EN SCÈNE : OLIVIA MABOUNGA
    AVEC : SALOMÉ AYACHE ET JEAN SACHETTI
    DRAMATURGIE : MARTHE DEGAILLE
    SCÉNOGRAPHIE ET COSTUMES : ALIÉNOR DURAND
    COMPOSITION MUSICALE ET CRÉATION SONORE : VICTOR PAVEL
    SOUTIENS : JEUNE THÉÂTRE NATIONALECOLE SUPÉRIEURE D'ART DRAMATIQUELE THÉÂTRE BAIN DOUCHE

    COMPAGNIE ORIGINAIRE DE SAINT-DENIS

  • "NIGHSWIMMING" Romain GRARD

    EN RÉSIDENCE DU 22 AU 28 MARS 2021

    "Créer un dispositif théâtral nocturne pour conférer une plus grande liberté au regard face à une œuvre artistique. Sensibiliser le public à une métaphysique du mélange (souffle) développée par E.Coccia, pour l'inciter à repenser son rapport au vivant."

     

    "Nightswimming" est un projet artistique baptisé "Projet PCP" (Poetic - Clubbing - Performance). C'est un dispositif qui bouleverse les conventions théâtrales/clubbing dans sa forme. Il est à mi-chemin entre plusieurs arts (théâtre, philosophie, mix DJ, écologie) et ouvre une nouvelle possibilité d'aller en club, une dimension plus poétique. De plus, c'est un projet qui cherche à redonner à la nuit toute sa dimension. Je crois en effet que l'on rentre aujourd'hui trop souvent dans la nuit comme on aborde le jour. Or, la nuit, nos perceptions sont différentes (l’obscurité invite à regarder, à sentir autrement), c'est une toute autre atmosphère et cela demande de prendre ce tremplin étoilé avant de véritablement plonger dans le noir, au risque de passer à côté d'une expérience nocturne fascinante. "Celui qui voudrait voir la nuit avec les yeux du jour est condamné à l'échec" nous rappelle Michaël Fœssel. Enfin, l'idée est de tenter d'opérer un retournement de pensée issu du monde de la nuit, pour ensuite l'injecter au jour, afin de faire naître ensuite des actions collectives en faveur de la planète. - Romain Grard

     

    C'est lors de 2 années passées à travailler en boîtes de nuit sur Paris que Romain Grard a pu explorer le monde de la nuit (Zig Zag, Showcase, Le Chalet des îles, YOYO Palais de Tokyo...) tout en continuant son activité professionnelle théâtrale avec notamment son collectif Les Bâtards dorés (Prix du jury/ public IMPATIENCE 2017). Depuis plus de 3 ans maintenant, il s'attelle alors à  "Nightswimming". Ce "Projet PCP" prend racine et s'inscrit dans la continuité de ses différentes expériences autour de l'écologie et de la collapsologie :  chef d'équipe à la COP 21 (Press Conference Assistant), seul en scène en 2016 sur la collapsologie, travail sur un mémoire s'intitulant " La nuit de l'effondrement - Project CPC (Conférence Performance Clubbing) », activiste chez Extinction Rebellion / ANV COP 21, ainsi qu'un travail pendant deux mois de reforestation en Amazonie avec un recueil de sons de forêts notamment. 

    ACTEURS : LÉA PERRETVICTOR ASSIÉ
    CRÉATEUR SON/DJ : MAXENCE GRANVILLE
    CRÉATEUR LUMIÈRE : LUCIEN VALLE
    ÉCRITURE/DRAMATURGIE : ROMAIN GRARD ET JULES SAGOT
     
    COSTUMES : MARION MOINET
    SCÉNOGRAPHIE : UNITS DESIGN (HTTPS://UNITS.DESIGN)
     
    COMMUNICATION : SHOTGUN (HTTPS://SHOTGUN.LIVE
    ADMINISTRATRICE DE PRODUCTION : VIOLAINE NOËL 
     
    ARTISTE ORIGINAIRE DE PARIS
  • COLLECTIF TROUBLES

    EN RÉSIDENCE DU 8 AU 12 MARS

    Deuxième volet d’un triptyque autour du projet artistique global du collectif, alliant réflexion et mise à l’épreuve du plateau, cette résidence Il contiendra à la fois des temps de discussion / réflexion avec les membres actifs du collectifs, des intervenant ·e s extérieurs, et des ouvertures au public. L’objectif est de se nourrir à la fois par la libération de la parole interne, et par la porosité avec les public, les intervenant·es extérieurs, et l’équipe du Volapük. Les temps de rencontre sont envisagés à la fois comme sujets et objets : aborder la forme d’une conférence, d’une projection, d’une table ronde, les déformer, les parasiter, les mettre en scène, les remettre en cause. Le collectif Troubles n’étant pas une compagnie de théâtre ni une structure institutionnelle de programmation, il cherche sa place, son fonctionnement, ses idéaux et ses formats. Il souhaite poser des cadres pour mieux pouvoir les imploser, conserver son indépendance et sa fraîcheur tout en les ancrant dans la réalité du terrain.

     

     

     Manifeste du Collectif Troubles :


    Troubles est un collectif fondé à Tours par 4 personnes, rapidement rejointes par un groupe fidèle de membres impliqués dans l’association, créée en 2019.
    Troubles a pour objet la promotion, l’organisation, la création et la programmation d’événements axés sur les cultures Queer.
    Troubles revendique l’art, la tête et la rencontre comme politiques, à travers une démarche artiviste, une remise en question des codes et impératifs patriarcaux via des normes plastiques, performatives, nocturnes, invisibles ou hyper-visibles.
    Troubles revendique l’inclusivité, la lucidité et le partage des expériences. Troubles s’efforce de conserver l'intégrité des cultures et vécus Queer abordés, tout en les rendant visibles aux personnes moins concernées, par la pédagogie et l’inclusivité.
    Troubles revendique la provocation, le mauvais goût, le mélange des genres, la contradiction, le clash des couleurs.
    Tout en reconnaissant l’impossibilité d’un safe space parfaitement imperméable, Troubles travaille à une sécurité optimale des personnes en fragilité sociale et psychologique lors de ses événements.
    Troubles revendique de ne pas savoir, de se tromper, de tester, de questionner, de recommencer, et de ne pas être d’accord, même entre nous.
    Troubles s’est baptisé ainsi pour manifester l’absence d’identité arrêtée, demeurer fluctuant. En anglais, le terme signifie aussi problème , une polysémie pour dire que le genre nous pose problème, comme le dit si bien Judith Butler dans Trouble dans le genre.

  • "PERDRE" par Linda Bocquel

    EN RÉSIDENCE DU 1er AU 5 MARS 2020

    "PERDRE" est un duo composé d'une artiste performeuse Mâchka Mïchke au sommet de sa gloire... 
    et d'un garçon dont on ne sait pas grand chose au départ...tout juste son prénom, Mickael...

    "PERDRE" c'est le sujet qui anime passionnément cette femme, et c'est à cet endroit, celui de toutes les pertes qu'elle compte emmener son public.
    Pour ce faire, elle utilisera du sable, des tonnes de sable... sa seconde passion.

    Qu’est-ce que le sable ?

    "Un sablier, une plage, un désert, une île, un gâteau ?
    Une somme d’infiniment petits, formant un infiniment grand.
    Le résidu de la terre, le fruit de l’érosion des roches charriées par les rivières, des millions d'années de coquillages, d'os, nos propres os quelque part, le résultat d’une lente transformation..."

    Tout passera à la sableuse...

    L’épopée promet d’être inoubliable !

    "PERDRE" interrogera avec absurdité et philosophie, le temps, l'érosion, la métamorphose des choses et des êtres, ainsi que la notion de performance artistique.

     

    Le teaser : https://www.youtube.com/watch?v=6QP_LvJxtoI

    ÉCRITURE / INTERPRÉTATION / COSTUMES / SCÉNOGRAPHIE / MISE EN SCÈNE : LINDA BOCQUEL 

    DISPOSITIF SONORE / COMPOSITIONS MUSICALES / INTERPRÉTATON / CHANT : SÉBASTIEN ROUILLER  

    OEILS EXTÉRIEURS : ZOÉ FORESTIER BARDEAUDÉBORAH COUSTOLS-CHATELARD 

    ARTISTE ORIGINAIRE D'INDRE-ET-LOIRE