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  • "PERDRE" par Linda Bocquel

    EN RÉSIDENCE DU 1er AU 5 MARS 2020

    "PERDRE" est un duo composé d'une artiste performeuse Mâchka Mïchke au sommet de sa gloire... 
    et d'un garçon dont on ne sait pas grand chose au départ...tout juste son prénom, Mickael...

    "PERDRE" c'est le sujet qui anime passionnément cette femme, et c'est à cet endroit, celui de toutes les pertes qu'elle compte emmener son public.
    Pour ce faire, elle utilisera du sable, des tonnes de sable... sa seconde passion.

    Qu’est-ce que le sable ?

    "Un sablier, une plage, un désert, une île, un gâteau ?
    Une somme d’infiniment petits, formant un infiniment grand.
    Le résidu de la terre, le fruit de l’érosion des roches charriées par les rivières, des millions d'années de coquillages, d'os, nos propres os quelque part, le résultat d’une lente transformation..."

    Tout passera à la sableuse...

    L’épopée promet d’être inoubliable !

    "PERDRE" interrogera avec absurdité et philosophie, le temps, l'érosion, la métamorphose des choses et des êtres, ainsi que la notion de performance artistique.

     

    Le teaser : https://www.youtube.com/watch?v=6QP_LvJxtoI

    ÉCRITURE / INTERPRÉTATION / COSTUMES / SCÉNOGRAPHIE / MISE EN SCÈNE : LINDA BOCQUEL 

    DISPOSITIF SONORE / COMPOSITIONS MUSICALES / INTERPRÉTATON / CHANT : SÉBASTIEN ROUILLER  

    OEILS EXTÉRIEURS : ZOÉ FORESTIER BARDEAUDÉBORAH COUSTOLS-CHATELARD 

    ARTISTE ORIGINAIRE D'INDRE-ET-LOIRE

  • "CHAQUE FOIS" COMPAGNIE OFFSHORE - RÉSIDENCE ACCOMPAGNEMENT 2020-2021

    EN RÉSIDENCE DU 15 AU 28 FÉVRIER

    Après THE LANDLADY, pièce chorégraphique inspirée du « Terrier » de F.Kafka, 
    créée en 2020, Sarah Lee s’empare à nouveau d’un texte pour sa nouvelle création,
    celui d’un poète et écrivain contemporain : Jean-François Bory, accompagné
    d’une musique spécialement conçue par Marc Ducret.


     Le texte est le récit d’un souvenir amoureux, mais, très vite, il devient la 
    matière même du souvenir évoqué, un ressac fait de répétition d’où émerge 
    un vestige lointain : un mouvement de bras, associé au nom d’une ville.  

    Les mots épuisés vont disloquer la narration, venir frapper les corps et s’incarner 
    dans une nouvelle vie, émancipée du récit qui les a engendrés.

    La chorégraphie interrogera la puissance émotive d’un geste lié 
    aux mots et au son, la mémoire involontaire inscrite au plus profond
    de nos corps, et enfin l’espace, qui est toujours un espace vécu, jamais
    un espace donné.

    Rivés au canon de la perspective, on avait oublié que l’espace n’est autre 
    que la synthèse de nos mouvements corporels et de nos émotions dynamiques, 
    dont les symptômes variables sont les objets " Carl Einstein

     

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    Créé en 2005, OFFSHORE travaille à ouvrir le dispositif théâtral par une écriture scénique mixte et ouverte à tous les langages.
    Sarah Lee pratique le décloisonnement des arts, à partir d’une sensibilité de plasticienne et suivant une prédilection pour les écritures scéniques mixtes, en particulier avec la collaboration d’artistes musiciens. Son imaginaire repose sur les relations qu’entretiennent au plateau les questions de corps, d’espace, de lumière et de sons, envisagées dans une partition globale.

    CONTACT :  http://offshoresarah.over-blog.com/

     

     

    MISE EN SCÈNE SARAH LEE
    TEXTE JEAN-FRANÇOIS BORY
    MUSIQUE MARC DUCRET 
    DANSE SONIA BEL HADJ BRAHIM
    COMÉDIEN : DISTRIBUTION EN COURS

    PRODUCTION DÉLÉGUÉE : OFFSHORE (45)
    COPRODUCTION : SEVEN SONGS (75)

     

  • "QARRTSILUNI" HÉLÈNE ROCHETEAU

    EN RÉSIDENCE DU 8 AU 12 FÉVRIER

    Qarrtsiluni est un projet de courts soli mettant en lien un interprète avec une figure mythologique féminine. Le premier solo convoque Ishtar, dont le culte semble renvoyer à son anormalité et à la confusion qu’elle jette dans l’ordre établi, ayant un aspect carnavalesque, impliquant des personnages à la sexualité ambiguë, une inversion des valeurs. Une déesse bipolaire, paradoxale, réunissant ce qui s'oppose. Le rapport à la voix est un enjeu fort de ce projet. Langage de la sensation. Des mots comme une matière vive. Dans une grande proximité avec le public, une prière furieuse se fraye un chemin, dans un corps où rien ne se fixe - quelque part entre le show et le rituel ancien.

     

    Hélène Rocheteau est danseuse, performeuse, comédienne et chorégraphe. Interprète depuis 2000 (la Zampa, Groupenfonction, Matthieu Hocquemiller, Philippe Grandrieux...), elle crée sa première pièce en 2013 : Blast, duo avec le batteur et créateur sonore Jean-Baptiste Geoffroy. Ses projets sont conçus en forte interaction avec le son et la lumière, dans une recherche perceptive qui est au coeur de son travail. Explorant le rapport entre image et sensation, le corps - avec ses puissances, ses énigmes - est au centre. Elle cherche un fort rapport d'immersion pour le/la spectateur/trice. Elle initie en 2014 un triptyque autour de l'obscur : La Nuit Manquante. Elle poursuit sur ce projet la collaboration avec J.B Geoffroy, rejoint par le guitariste et créateur sonore Jérôme Vassereau sur le dernier volet créé en 2017. En 2019, le projet de formes courtes Qarrtsiluni se construit à travers plusieurs étapes et versions présentées au public pour l'aboutissement d'un premier solo prévu en 2021.

    CONCEPTION ET INTERPRÉTATION : HÉLÈNE ROCHETEAU
    CRÉATION LUMIÈRE : GRÉGOIRE ORIO
    REGARD EXTÉRIEUR : CLAIRE PICARD
    ACCOMPAGNEMENT - PRODUCTION - DIFFUSION : MATTHIEU ROGER (LA BELLE ORANGE) 

    PARTENAIRES : EMMETROP BOURGESCHÂTEAU DE MONTHELONLE POINT EPHÉMÈRE PARISLE VENT DES SIGNES TOULOUSE
    AVEC LE SOUTIEN DE : DANSE DENSE -PÔLE D'ACCOMPAGNEMENT POUR L'ÉMERGENCE CHORÉGRAPHIQUE ET DE L'ONDA - OFFICE NATIONAL DE DIFFUSION ARTISTIQUE

    CONTACT : HTTPS://WWW.HELENEROCHETEAU.COM

     

    Photo©Loran Chourrau  

     

     
  • COMPAGNIE OFFSHORE - RÉSIDENCE ACCOMPAGNEMENT 2020-2021

    EN RÉSIDENCE DU 18 AU 31 JANVIER

    Après THE LANDLADY, pièce chorégraphique inspirée du « Terrier » de F.Kafka, 
    créée en 2020, Sarah Lee s’empare à nouveau d’un texte pour sa nouvelle création,
    celui d’un poète et écrivain contemporain : Jean-François Bory, accompagné
    d’une musique spécialement conçue par Marc Ducret.


     Le texte est le récit d’un souvenir amoureux, mais, très vite, il devient la 
    matière même du souvenir évoqué, un ressac fait de répétition d’où émerge 
    un vestige lointain : un mouvement de bras, associé au nom d’une ville.  

    Les mots épuisés vont disloquer la narration, venir frapper les corps et s’incarner 
    dans une nouvelle vie, émancipée du récit qui les a engendrés.

    La chorégraphie interrogera la puissance émotive d’un geste lié 
    aux mots et au son, la mémoire involontaire inscrite au plus profond
    de nos corps, et enfin l’espace, qui est toujours un espace vécu, jamais
    un espace donné.

    Rivés au canon de la perspective, on avait oublié que l’espace n’est autre 
    que la synthèse de nos mouvements corporels et de nos émotions dynamiques, 
    dont les symptômes variables sont les objets " Carl Einstein

     

     

    Créé en 2005, OFFSHORE travaille à ouvrir le dispositif théâtral par une écriture scénique mixte et ouverte à tous les langages.
    Sarah Lee pratique le décloisonnement des arts, à partir d’une sensibilité de plasticienne et suivant une prédilection pour les écritures scéniques mixtes, en particulier avec la collaboration d’artistes musiciens. Son imaginaire repose sur les relations qu’entretiennent au plateau les questions de corps, d’espace, de lumière et de sons, envisagées dans une partition globale.

    CONTACT :  http://offshoresarah.over-blog.com/

     

     

    MISE EN SCÈNE SARAH LEE
    TEXTE JEAN-FRANÇOIS BORY
    MUSIQUE MARC DUCRET 
    DANSE SONIA BEL HADJ BRAHIM
    COMÉDIEN : DISTRIBUTION EN COURS

    PRODUCTION DÉLÉGUÉE : OFFSHORE (45)
    COPRODUCTION : SEVEN SONGS (75)

     

     

     

     
  • "DIORAMA" PAR LA COMPAGNIE GRIÈCHE À POITRINE ROSE

    EN RÉSIDENCE DU 30 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2020

    Diorama est un ensemble de récits autour de notre rapport au vivant, au bois et à la forêt. L'un de ses points de départ pourrait être : « Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles. » Du côté de chez Swann, Marcel Proust, 1913
     

    Hilge est une table en bois de bouleau. Depuis des années, dans le laboratoire du professeur Jeanne et de ses deux Apprentis, elle se préparait à ce moment : ce soir, ils en sont certains, elle est prête à s'adresser au monde. / Förster Papageno, régisseur plateau et ex-garde forestier, sera sur scène pour la première fois et s'acquittera de cette tâche de son mieux. / Nous déambulerons ensemble entre les Douglas, à la découverte du dangereux métier de propriétaire de forêt. / Notre soirée s'achèvera en musique par un extraordinaire happening scientifique : le tout premier duo avec soi même, en direct depuis la semaine dernière.


     

    MISE EN SCENE BLANCHE ADILON-LONARDONI
    COLLABORATION ARTISTIQUE QUENTIN BARDOU
    AVEC BLANCHE ADILON-LONARDONIALYSSIA DERLYQUENTIN GRATIASANTHONY JEANNE
    REGIE PLATEAU AZILIZ MÉHEUT
    REGIE LUMIÈRES JULIEN POULAIN
    PRODUCTION ET DIFFUSION CÉCILE GAURAUD / L'ICEBERG



     

    -- Malheureusement, suite au reconfinement dû à l'épidémie Covid 19, nous ne pouvons plus pour le moment au Volapük, organiser de sortie de résidence ouverte au public. Néanmoins, une sortie réservée aux professionnels est organisée le vendredi 4 Décembre à 16H. --